GuyBoulet.net
21-08-2008
Les applications pédagogiques des outils du Web 2.0 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Depuis déjà quelques mois que je me questionne sur le Web 2.O et ses applications pédagogiques. Au début j'étais plutôt sceptique mais petit à petit mes recherches m'ont permis de mieux comprendre les fondements du Web 2.0 et de mieux en visulaiser les applications possibles. Après d'innombrables pages de lecture, olusieurs conférences et quelques discussion, je comprend maintenant mieux de quelle façon les outils du Web 2.0 peuvent soutenir l'apprentissage dans les milieux académiques tels les universités. 

Mes recherches m'ont permis de produire un document récapitulatif que J'ai intitulé: Les applications pédagogiques des outils du Web 2.0, disponible dans mon portfolio numérique. Ce document donne queslques exemples d'application des outils du Web 2.0 à des fins pédagogiques.

Je ne suis toutefois toujours pas convaincu de l'applicabilité de ces solutions en milieu de travail pour les raisons que j'ai maintes fois mentionnées sur ce Blog, ainsi que dans d'autres. En gros disons que le concept de formation juste assez, juste à temps employé en entreprise ne permet pas d'étirer la formation pour y intégrer de tels outils. Par contre, j'admet que certains de ces outils, comme les blogs et les wikis peuvent êtres d'excellentes sources d'apprentissage informel, mais ils peuvent aussi devenir très gourmands en temps et il faudrait mesurer leur rentabilité.

Quoi qu'il en soit, je poursuis ma quête sur le sujet. 

 
Les différences générationnelles ont-elle un impact sur l'apprentissage? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Document très intéressant de Thomas C. Reeves, professeur à University of Georgia: Do Generational Differences Matter in Instructional Design.

On y indique qu'il y a un consensus ches les chercheurs à l'effet qu'il n'y a pas de différence générationnelle généralisée méritant considération en milieu de travail et en d'autres contextes comme l'enseignement supérieur. Il y a bien des différences au niveau des attitudes, des habitudes de travail et de la motivation entre les générations, tout comme il y a des différences au niveau de l'équilibre entre le travail et la famille entre les sexes. Toutefois, on ne peut supposer du comportement d'un individu en se basant uniquement à son appartenance à une génération.

La principale question abordée dans ce document est de savoir si la différence générationnelle est une variable suffisamment importante pour être prise en considération lors de la conception de formation ou de l'utilisation de technologies éducatives différentes. Actuellement, le poids des évidences est négatif. Les différences générationnelles sont évidentes dans les milieux de travail, mais elles ne le sont pas suffisamment pour exiger une conception pédagogique ou une méthode d'enseignement différentes.

À la lumière de la faiblesse des différences générationnelles, il n'y a donc pas lieu de mettre des efforts pour élaborer différentes stratégies de formations en fonction de chaque génération. Plutôt que de se demander si les Boomers, les X ou les Y vont mieux apprendre d'une formation traditionnelle ou d'un jeu en réalité virtuelle, les concepteurs pédagogiques et les technopédagogues, en collaboration avec les experts de contenu, devraient identifier les besoins d'un groupe d'apprenant, peut importe leur âge ou leur sexe, concevoir le meilleur prototype possible et procéder à des évaluations itératives pour rafiner et adapter la solution aux besoins généraux du groupe.

J'appuie cette approche car peu importe l'âge, la tâche demeure la même et le meilleure façon de rendre l'apprentissage efficace est de rapprocher les conditions de la formation de celles du travail. Plus la formation sera réaliste, mieux l'apprenant assimilera les concepts et meilleure sera la rétention.  

 
Articles sur le e-learning Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Trois articles intéressants de Christina Gierse sur le site L'Expansion .

 
Prédictions pour 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

En ce début d'année 2008, je vais me risquer avec quelques prédictions quant à la façon dont évoluera la formation en entreprise d'ici la fin de l'année.

Apprentissage Informel: Tout d'abord, je vois une hausse de l'intérêt des gestionnaires au sujet de l'apprentissage informel. Onverra d'avantage de ces nouvelles entreprises au structures moins rigides où l'employé est au centre des préoccupations des gestionnaires. Par contre, je ne crois pas qu'il y aura de mouvement majeur dans les entreprises traditionnelles et celles-ci feront toujours un large usage de l'apprentissage formel.

Web 2.0: On verra une surutilisation du qualificatif "2.0". On l'utilisera à toutes les sauces: moteur de recherche 2.0,  évaluation 2.0, employés 2.0, etc. On verra même une émergence du 3.0 comme moyen de se démarquer. Malgré cela, l'euphorie autour du Web 2.0 continuera à sévir mais un nombre croissant d'observateurs reviendra sur terre en comprenant les limites de ces outils.

Logiciel Libre: Après le monde éducatif, je prédis une croissance de l'utilisation du logiciel libre dans les entreprises. Les économies potentielles seront un facteur important dans le choix des applications, en particulier pour les petites et moyennes entreprises pour qui chaque dollar d'économie est important. Pour les individus, je vois une hausse de l'Intérêt envers les solution en ligne comme Google Docs qui leur permettent de travailler sur leurs documents peu importe où ils se trouvent et surtout peu importe la plateforme utilisée.

Apprentissage Mobile: Malgré l'apparition de technologies telles le iPhone, l'apprentissage mobile (mLearning) ne percera pas encore cette année. Malgré l'avantage d'être portable, lla taille des appareils est, à mon avis, un désavantage majeur plus particulièrement en ce qui concerne la formation plus technique où la visualisation des détails sont importants. En plus, lire sur un écran de 5cm n'est pas vraiment convivial.

Design pédagogique: La prolifération des outils de développement rapide amènera un changement du rôle du concepteur pédagogique de celui de concepteur vers celui de conseiller. Les experts de contenu prendront en main la conception et le développement sous la supervision du concepteur pédagogique qui orientera leurs efforts vers l'atteinte des objectifs d'apprentissage.

Voilà, je ne crois pas avoir la science infuse, mais c'est ma vision du futur rapproché. Vous avez d'autres prédictions?

 

 
Devenir une organisation apprenante Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
De plus en plus, les entreprises doivent remettre en question leur mode de production et de gestion des ressources humaines afin d'être plus compétitives. C'est dans ce contexte que le concept d'organisation apprenante est apparu comme une solution centrée sur le travailleur.

Selon Wikipédia, une organisation apprenante est une organisation qui apprend de son expérience et tire les bénéfices des compétences qu’elle acquiert.

Pour ce faire, les organisations apprenantes considérent les travailleurs comme partie prenante de l'efficacité organisationnelle. Dans une organisation apprenante, les travailleurs apprennent de leurs erreurs et partagent les connaissances ainsi acquises.

Mais le fait est que dans plusieurs entreprises, l'apprentissage est quelquechose de détaché du travail et que trop souvent on considère que le temps passé en formation nuit aux opérations. Le problème de ces entreprises est généralement qu'elles voient l'apprentissage comme un processus formel devant être géré et très bien encadré pour atteindre des objectifs précis fixés par les gestionnaires.

Pourtant, selon Jay Cross, les compétences utilisées au travail sont acquises de façon informelle en parlant, en observant les autres, par essai-erreur et en travaillant avec des personnes compétentes. La formation formelle ne compte que pour 10% à 20% de ce que les individus apprennent en milieu de travail. Pourtant, la plupart des entreprises investissent largement dans ce type de formation alors qu'on laisse l'apprentissage informel au hasard.

La formation maître-compagnon-apprenti a longtemps été la norme pour la formation des nouveaux travailleurs. Avec la révolution industrielle, le besoin de former plus de travaileurs en moins de temps, a pratiquement fait disparaître ce type de formation au sens formel. Mais informellement, peu importe les diplômes qu'ils ont en poche, les nouveaux venus apprennent encore énormément des travailleurs expérimentés parce l'expérience ne s'enseigne pas, elle peut cependant se partager.

L'apprentissage informel n'a pas de limites. Pour l'améliorer, les organisations doivent lever les obstacles, favoriser la communication, valoriser les échanges et encourager le réseautage. C'est là la première étape pour devenir une organisation apprenante.
 
Le nouveau visage du e-learning Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Article intéressans sur le site Bref Online : Le nouveau visage du e-learning.

Finies les classes virtuelles rébarbatives. L'e-learning s'intègre aux formations des entreprises, pour peu que ces apprentissages maintiennent un contact humain et soient combinés à d'autres formations en salle.

[Voir l'article]

 
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