GuyBoulet.net
21-08-2008
Semaine québécoise des adultes en formation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

La 6e édition de la Semaine québécoise des adultes en formation se déroule du 29 mars au 4 avril 2008. 

Fêter les adultes en formation dans toute leur diversité et en encourager d’autres à participer à des activités de formation, voilà l’essence du projet de la Semaine québécoise des adultes en formation . L’objectif est de développer, au sein de toute la population adulte du Québec, le goût et les possibilités d’apprendre tout au long de la vie dans les divers lieux de vie personnelle, sociale et professionnelle.

En mettant en valeur :

  • les expériences d’adultes en formation;
  • les points de vue des adultes en formation concernant les possibilités d’apprendre;
  • la diversité des lieux d’apprentissage;
  • les personnes et les organisations qui interviennent dans le champ de l’éducation et de la formation des adultes;
  • les effets bénéfiques de l’éducation tout au long de la vie.

La Semaine québécoise des adultes en formation , c’est, pour toute la population adulte du Québec,

  • Une invitation à participer à une multitude d’activités et d’événements publics.
    Ces activités, dont l’organisation repose sur une étroite collaboration entre les adultes en formation et les organisations qui les soutiennent, favorisent des rencontres chaleureuses et conviviales, des découvertes et des échanges, le partage de passions, le rapprochement.
  • Une campagne d’information et de promotion, dans laquelle les médias ont un rôle important à jouer. L’essentiel de cette vaste entreprise de communication publique reposera sur la mise en valeur et la valorisation de l’éducation et de la formation des adultes sous un mode familier, utilisant la voix et le visage de personnes qui vivent et font l’éducation et la formation des adultes au Québec.
http://www.semaine.icea.qc.ca/
 
Former sans cours. Oui, mais... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Dans un billet publié plus tôt ce mois-ci sur le blog elearnspace, George Siemens propose un monde sans cours, où toute la formation deviendrait informelle.

Bien que je sois un fervent promoteur de l'apprentissage informel, je crois aussi que les cours ont leur place afin d'assurer une norme et une structure pour les formations où on doit s'assurer que tous ont au moins une base de connaissances minimale. Par exemple, comment s'assurer que les employés possèdent les connaissances de base pour manipuler des produits dangereux si je laisse à leur discrétion le soin d'acquérir ces connaissnces? Il faut, dans un tel cas, un moyen de s'assurer qu'il rencontrent un niveau minimal.

Ceci étant dit, on peut rendre le contenu moins formel en offrant des modules en ligne couvrant les connaissances requises et en invitant les employés à les suivres au moment qui leur convient, mais ces contenus doivent être structurés et il doit y avoir un contrôle des connaissances à quelque part pour s'assurer qu'ils peuvent manipuler les produits de façon sécuritaire avant de les laisser le faire.

De la même façon, vais-je laisser un nouvel employé à lui même devant un ordinateur en lui disant que tout ce dont il a besoin de savoir s'y trouve et qu'il a la journée pour en prendre connaissance alors qu'il ne sait même pas ce qu'il doit chercher? Non, l'employeur lui fournira au moins une liste de sujets avec les hyperliens correspondant, une sorte de structure de ce qu'il doit savoir. Et qui dit structure dit cours, même s'il n'y a pas de formateur, même s'il n'y a pas de leçons, dès qu'il y a structure, il y a cours.

Enfin, c'est mon point du vue sur le sujet.
 
Guide e-learning pour les PME Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Je vous propose aujourd'hui un petit guide interactif de l’Agence Wallonne des Télécommunications à l'intention des des PME : Le guide e-learning.
    
Ce guide est à la fois un outil didactique et un outil d'aide à la décision à l'intention des gestionnaires de PME. En plus de démystifier le e-learning, on y offre des outils: questionnaire de diagnostic e-learning; calcul de rentabilité; et cahier des charges.      


Ce site vaut le détour: http://www.awt.be/web/edu/index.aspx?page=edu,fr,gui,000,000

   

 
Gmail n'aime pas les Alertes Google Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

J'ai depuis quelques mois un compte Gmail que j'utilise à des fins plutôt spécifiques comme la veille technologique. C'est ainsi que j'ai configuré sur Alertes Google quelques alertes qui me gardent informées des nouveautés du web sur des sujets relatifs à la formation en entreprise par l'envoi de messages à ma boîte Gmail.

Quelle ne fut pas ma surprise ce matin de trouver dans la boite de courriels indésirales de mon compte Gmail quatre Alertes Google. Je trouve plutôt étonnant que Google considère ses propes envois comme du spam. Soit le filtre de Gmail est vraiment performant, soit Alertes Google si mauvais qu'il rencontre les critères du spam.

Quoi qu'il en soit, je suis très étonné qu'une entreprise comme Google qui, jusqu'ici, avait toutes les caractéristiques d'une organisation apprenante présente soudainement les symptomes d'une organisation disfonctionnelle. C'est un peu comme si une compagnie de téléphonie sans fil bloquait les messages textes provenant de ses propres employés.

Ceci rejoint certaines disfonctions identifiées par Peter Senge dans son livre The fifth discipline où les divers départements d'une organisation poursuivent des objectifs différents. Dans ce cas ci, alors que Alertes Google veut offrir un service de veille efficace à ses clients, Gmail lui en visant une sécurité optimale empêche Alertes Google d'atteindre son objectif.  

Je suis persuadé que vous avez tous déjà vécu de telles situations, en particulier si vous oeuvrez dans de grandes organisations comme la fonction publique ou des entreprises multinationales ou trop souvent la mains droite ignore ce que fait la main gauche.

 

 
Le web 2.0 évolution et non révolution Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Billet plutôt intéressant de George Siemens sur le blog elearnspace qui rejoint très bien mon point de vue sur les médias sociaux (Web 2.0). Il y compare les outils du web 2.0 avec aux pratiques utilisées dans les années 90.
 
Par exemple, les hyperliens ne seraient en fait qu'une évolution des citations dans les articles ou livres imprimés. Et les communautés de pratiques virtuelles, ne seraient-elles pas la version moderne des guildes professionnelles?
 
Au risque de me répéter, encore une fois tout semble encore une fois indiquer que le Web 2.0 n'a rien d'une révolution. Il s'agit plutôt d'une évolution. Un peu comme la perceuse électrique a causé la disparition du vilebrequin sans pour autant performer de fonctions qui n'exitaient pas auparavant, le Web 2.0 n'apporte rien de neuf. Il ne fait que rendre plus performant ce qui existait déjà.
 
Il semble que de plus en plus d'observateurs retombent sur terre après l'euphorie de la nouveauté.
 
La technologisation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Un membre du réseau Apprendre 2.0 nommé Timuche se questionne sur l'équivalent français de l'expression anglaise  "Technology Literacy" qui fait référence à l'apprentissage des technologies. En fait, il mentionne qu'il n'y a pas pour le moment de consensus sur le terme "literacy" que certains traduisent par littératie et d'autres par littérisme. Il propose mêmele terme ordinatie pour traduire l'expression "Technology Literacy".

Le terme "literacy" se traduit, dans son sens strict par alphabétisation qui, selon Wikipédia, est un cycle d'apprentissage continu conduisant l'analphabète à l'acquisition de la lecture, l'écriture, le calcul ; d'une manière générale, la culture écrite, dans le but d'acquérir une certaine autonomie, afin de mieux prendre place dans la société de culture écrite.

Ainsi, la "Technology Literacy" réfèrerait donc à l'apprentissage des connaissances liées à la technologie au sens large, pas uniquement aux ordinateurs. Je crois donc que le terme ordinatie est trop restrictif. Je proposerais plutôt quelquechose comme technologisation.

On pourrait ainsi parler de niveau de technologisation  d'un individu ou du taux de technologisation d'une société.

 

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