Guy Boulet, conseiller en formation
11-03-2010
jun 30 2008
Le futur du elearning en entreprise Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
30-06-2008
Le site Écoles-entreprises publie une entrevue intéressante avec Jean-Michel Brunet du groupe CEGOS . L'entrevue intitulée « Le e-learning va –t-il (enfin ?) révolutionner la formation en entreprise ? » donne un bon apperçu du futur du elearning en entreprise.
 
jun 30 2008
La formation virtuelle au Canada dans le contexte international Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
30-06-2008
Le Conseil canadien sur l'apprentissage (CCA) a récemment publié un rapport intitulé International e-learning strategies: Key findings relevant to the Canadian context .

Cette étude examine des avenues relatives à l’instauration et à la mise en œuvre de l’apprentissage virtuel dans certains pays et organismes, mettant en lumière certaines politiques et initiatives courantes dans le but de fournir des points de repère utiles au travail sur l'apprentissage virtuel du CCA.

Le rapport émet la conclusion que, bien que plusieurs initiatives et réalisations canadiennes en matière d’apprentissage virtuel au cours des 10 dernières années nous aient valu une place de premier plan et une reconnaissance internationale à ce chapitre, le Canada commence à accuser un certain retard dans certains secteurs capitaux. Selon le rapport, il est urgent de mettre en place une stratégie de l’apprentissage virtuel et de mettre sur pied un organisme de coordination qui respecterait les champs de compétence provinciale en éducation tout en faisant appel aux organismes gouvernementaux fédéraux et à d’autres intervenants, afin d’établir des plans clairs, évolutifs et durables susceptibles de soutenir le nouveau programme de renforcement des compétences qu’exigent la société et l’économie du savoir.
 
jun 16 2008
Fusion TÉLUQ-UQAM: Mûre pour un divorce Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
16-06-2008

Le journal Le Devoir publie un article intéressant pour ceux qui, comme moi, étudient à la Télé-Université (TÉLUQ). L'article intitulé  Fusion - TELUQ-UQAM: un mariage non consommé explique que la fusion de la TÉLUQ auec l'Université du Québec à Montréal (UQAM) n'a donné aucun résultat concret après 3 ans et qu'à  l'heurae actuelle on envisagerait même le divorce de ces deux entités.

De mon côté, j'ai cru observer plusieurs "problèmes" pour les étudiants de la TELUQ suite à cette fusion. En fait, les étudiants de la TELUQ n'ont jamais vraiment été reconnus comme des étudiants à part entière de l'UQAM. Par exemple, l'accès aux installations sportives et à divers services sont encore restreints. Du point de vue étudiant, il n'y a pas eu en trois ans de véritable bénéfices à cette fusion.

Depuis que cette fusion est à l'état de projet que je me questionne sur sa nécessité. La TÉLUQ exerce dans un créneau qui est en plein essor: la formation à distance. Elle aurait pu survivre et même croître sans l'UQAM alors que cette dernière, criblée de dettes avait besoin d'une vache à lait. À mon avis, la fusion devait profiter d'avantage à l'UQAM, mais finalement, comme dans tout mariage forcé, personne n'est heureux.

Je crois qu'il serait temps de mettre fin à ce mariage, chacune des parties tirerait bien plus profit de sa liberté quitte à collaborer au besoin pour offrir des programmes inter-institutions comme la TÉLUQ le fait avec l'ÉTS pour certains programmes.

Cette fusion était elle encore un autre geste mégalomane du recteur de l'époque?

 
jun 09 2008
Le email n'est pas mort Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-06-2008

Je lisais hier le billet de Dan Roddy intitulé "Let go of old technology - out with email" où il tente de nous convaincre que le email est maintenant dépassé et que les outils du Web social devraient le remplacer.

Je comprend qu'il puisse être parfois plus simple de placer un message sur un espace commun, mais encore faut-il que les personnes concernées aillent le voir. Roddy nous propose un décompte où 9 peronnes lisent un email et seulement une en comprend le contexte. Mais il omet de dire que 90% des utilisateurs du web social sont des "voyeurs", qu'un faible 9% sont des contributeurs ponctueles et que seulement 1% contribuent régulièrement. Je reçois un taux de réponses bien plus élevé lorsque j'envoi des emails. Je dis cependant concéder qu'ils ne sont généralement plus disponibles pour les personnes qui joindraient le projet par la suite. Mais en ont-ils vraiment besoin?

Contrairement au email, qui est une technologie de type "push" que l'on envoie à un ou des destinataires, le web social est plutôt une technologie "pull" qui est disponible au besoin. Bien sûr, on peut utiliser un fil RSS pour notifier les membres du groupe qu'il y a du nouveau, mais si l'information ne concerne que deux ou trois individus, tous les membres recevront la notification et plusieurs perdront du temps à aller lire quelquechose qui ne les concerne pas. Un aggrégateur RSS pleinn,est pas plus efficace qu'une boite de courriel pleine.

Je ne dis pas que l'un est meilleur que l'autre, par contre je crois que chacun doit être utilisé en fonction des circonstances. Par exemple, le email permet de cibler des destinataires et de restreindre la dissémination de l'information. À l'opposé, un groupe de discussion, un blog ou un wiki s'adresse à un public plus large et il est plus difficile de restreindre l'accès à l'information uniquement aux individus concernés.

Le email n'a pas éliminé le service postal, il en a simplement modifié les usages. Ainsi, le web social n'éliminera pas le email, tout au plus éliminera-t-il les envois de masse.

 
jun 08 2008
Espionnage 2.0 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
08-06-2008
J'en ai déjà parlé en novembre dernier dans mon billet intitulé "web 2.0 et sécurité" et plus récemment c'était au tour de B.J. Schone de soulever des inquiétudes face à l'utilisation de web 2.0 à des fins professsionnelles.

En fait, dans son billet "A speedbump for Social Learning ", il se base sur une expérience personnelle qui lui a fait réaliser qu'il faut être très prudent sur comment et où l'information d'une organisation est sauvegardée. La moindre imprudence et de l'information confidentielle risque de se retrouver sur Internet.

Puisque la plupart des outils du Web 2.0 sont des outils Web et que leur aspect social sous-entend que l'information qu'on y soumet est disponible aux autres utilisateurs qui ne sont pas nécessairement membres de votre organisation,  ces outils sont donc une menace à la confidentialité. Ainsi, utiliser ces outils pour communiquer de l'information sensible risque de vous créer de mauvaises surprises. Il faut donc s'assurer d'être bien au fait de tous les aspects de ces iutils avant d'en autoriser l'ausage à des fins professionnelles. les utilisateurs ne sont pas tous conscients des risques que présentent ces outils et une simple erreur peut causer de gros problèmes.

À moins que ces outils ne résident sur un serveur à l'intérieur de votre pare-feu, le risque est à mon avis très élevé. Comme toute autre chose, l'espionnage industriel s'est sans doute lui aussi mis au 2.0.
 
jun 03 2008
Formation - La situation canadienne s'améliore Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
03-06-2008
Le Conseil canadien sur l’apprentissage nous apprend que l’Indice composite de l’apprentissage global du Canada s’est amélioré pour une deuxième année consécutive. Et ce serait au Québec et dans les provinces de l’Atlantique que la tendance à l’amélioration est le plus marquée.

L’Indice composite de l’apprentissage (ICA) et le premier indice du genre au monde qui mesure le rendement annuel du Canada dans plusieurs domaines liés à l’apprentissage tout au long de la vie. L’ICA est un outil de mesure très utile qui rend compte du rôle crucial de l’apprentissage tout au long de la vie dans la réussite d’une personne, de la communauté et du pays dans son ensemble.

Pour l’année 2008, la moyenne nationale est de 77, une augmentation de un point depuis 2007 et de quatre points par rapport à l’indice repère national de 73 établi en 2006. Selon les estimations, l’ICA au Canada s’améliore de 1,9 point par année (ou +1,9 PEPA*), une progression constante calculée à partir des indices des trois dernières années.

Cette tendance favorable est le fruit d’améliorations dans les domaines de l’apprentissage lié au travail (Apprendre à faire) et de l’apprentissage en vue de l’épanouissement personnel (Apprendre à être). En revanche, en ce qui concerne l’apprentissage en milieu scolaire (Apprendre à savoir), les résultats du Canada stagnent.

Depuis 2006, les plus importants gains au palmarès de l’Indice composite de l’apprentissage ont été enregistrés au Québec et dans les provinces de l’Atlantique; la plupart des 10 villes ayant le plus progressé sont situées à l’est de l’Ontario.

Le rapport complet est disponible ici.
 
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