Guy Boulet, conseiller en formation
15-03-2010
aoû 29 2008
Ma position sur la fusion TÉLUQ-UQAM Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
29-08-2008
Comme certains le savent peut-être déjà, le recteur de l'UQAM a nommé au début de l'été un chargé de dossier pour étudier la question du rattachement de la Télé-Université (TÉLUQ) à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) en 2005. L'objectif est de tenter de dénouer l'impasse de cette fusion qui, pour ainsi dire, n'a rien donné depuis 3 ans.

Étant étudiant à la maîtrise en formation à distance à la TÉLUQ, je me suis senti interpelé dès le début et c'est sans hésiter que j'ai soumis un mémoire dans le cadre de la consultation faite par Monsieur Pierre Brossard, le chargé de dossier.

Pour ceux que ça peut intéresser, mon mémoire est disponible à http://www.guyboulet.net/pages/docs/Memoire_TELUQ-UQAM_Boulet.pdf

 

 
aoû 28 2008
À propos des styles d'apprentissage Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
28-08-2008
Aujourd'hui sur son blog Clive on Learning, Clive Shepherd affirme haut et fort que les styles d'apprentissage n'existent pas. Un de ses arguments est qu'il y a bien d'autre facteurs que la personnalité et les préférences des individus qui déterminent la qualité de l'apprentissage. Il cite en exemple la mnotivation, les connaissances préalables ainsi que la façont dont on a appris à apprendre.

Dans mon esprit, ces exemples sont tous des facteurs qui contribuent à définir la personnalité et les préférences des individus. Par conséquent il me semble que Clive se contredit lui même.

En réponse à Clive, Stephen Downes donne comme exemple un aveugle qui, malgré le meilleur contenu visuel, ne pourra pas apprendre de cette façon. De même, un analphabète n'apprendra rien d'un texte, si bon soit-il. J'ai tendence à être d'accord avec Stephen. Pour différentes raisons, les individus développent certains sens plus que d'autres et par conséquent ils seront plus réceptifs aux stimuli qui arrivent par ces sens.
 
aoû 20 2008
Le début de la fin du concept de Web 2.0 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
20-08-2008

Il semble que le concept de web 2.0 approche un creux de désillusionnement. C'est du moins ce que laisse entendre le Gartner's 2008 Hype Cycle for Emerging Technologies. En fait, on y laisse entendre que d'ici deux ans le concept sera une tendance dominante.

 

Gartner


Si on en croit sa progression rapide (le concept est apparu en 2004) il semble que le terme Web 2.0 progresse plus rapidement que celui de ses composantes (le wiki, le blog et les services de réseaux sociaux datent de ± 1995). Ainsi, Gartner prévoit que les wikis, blogs corporatifs, mondes virtuels et autres n'atteindront leur maturité que dans deux à cinq ans. Ceci signifierait donc que les individus adopteront le concept mais sans nécessairement l'utiliser.  Il est donc aussi prévisible que le concept disparaissent aussi plus rapidement. Serait-ce que le concept n'est rien d'autre qu'une coquille vide?

Quoi qu'il en soit, je suis heureux de voir que le concept de Web 2.0 soit sortie de la pointe des attentes gonflées. Jusqu'à tout récemment certains observateurs voyaient le Web 2.0 comme la solution à tous les problèmes. On approche maintenant le niveau où on s'apperçoit que ce n'est rien de moins qu'un concept: le Web 2.0 n'est pas un produit, je ne peux pas installer le Web 2.0 sur mon serveur j'en installe plutôt les outils comme un Blog, un wiki ou un aggrégateur de contenu.

Personnelement, je prédis que ce terme disparaitra de notre vocabulaire d'ici deux ans lorsque l'utilisation de ses composantes sera si commune qu'on ne parlera plus que du Web, comme si ces applications avaient toujours été là. Comme pour tous les termes à la mode, la bulle du 2.0 aura éclatée. Ma seule crainte est qu'elle aura été remplacée par un autre terme à la mode. Probalement "Web 3.0"

 

 
aoû 19 2008
Comment apprennent les employés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
19-08-2008
Le Masie Center a récemment conduit un sondage auprès de 6100 employés de compagnies réparties à travers le monde visant à savoir de quelle façon ils apprennent. L'article "The Voice of Learner: How Employees Learn in 2008" présente les principaux résultats de ce sondage.

On y apprend notamment que la majorité des employés ont recours à l'autoformation que ce soit par la lecture, la recherche web ou la formation en ligne. Toutefois seulement 6% utilisent le m-learning.

Une information intéressante est que la grande majorité des répondants sont satisfaits de la possibilité d'utiliser les technologies pour leur apprentissage, mais près de la moitié disent ne pas disposer de suffisamment de temps pour apprendre.

On y apprend aussi que les employés préfèrent la formation individualisé à la formation générique "pré-fabriquée".

Vous pouvez télécharger le rapport détaillé: Voice-of-the-Learner-070708-appendix.pdf
 
aoû 18 2008
Communautés virtuelles au travail Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-08-2008
Aujourd'hui sur le blog Workplace Learning Today, Richard Nantel rapporte un article du quotidien The Montreal Gazette, "Want to be my friend at work? " dans lequel on explique comment des employés de McDonald's on pu régler un problème de pâte qui ne levait pas par l'utilisation d'une communauté virtuelle interne à l'entreprise.

Dans son introduction, Richard laisse sous-entendre que les compagnies ne devraient pas bloquer l'accès à Facebook, MySpace ou autres sous le seul prétexte que cela peut nuire à la productivité. Mais l'élément important dans le cas de McDonald's c'est que les employés ont utilisé une communauté virtuelle corporative, ou comme le dit l'auteur: "un type de Facebook interne"

Pour ma part, je comprend parfaitement que certaines entreprises veuillent bloquer l'accès à des réseaux sociaux "publics". Les gestionnaires ne veulent pas que les employés fassent des choses personnelles sur leurs heures de travail. Cependant, la mise en place de communautés virtuelles internes est une bonne façon de promouvoir le partage  de connaissances tout en s'assurant que le temps passé en ligne bénéficie réellement à l'entreprise.

Voilà exactement comment je vois l'utilisation du Web collaboratif dans l'entreprise.
 
aoû 12 2008
Apprentissage social ou apprentissage à l'aide du Web social? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
12-08-2008

Je viens de compléter la lecture du dernier numéro de Learning Solution , le e-magazine de la eLearning Guild. L'artice, Overcoming the Challenge of Social Learning in the Workplace, traite en gros de la façon dont les entreprises peuvent tirer profit des outils du Web social à des fins d'apprentissage.

Il me semble toutefois que les auteurs confondent apprentissage social avec apprentissage à l'aide du Web social. En effet, à la lecture du texte on a l'impression que l'apprentissage social ne peut se produire sans le Web. Pourtant, même avant l'arrivée des ordinateurs, les travailleurs partageaient déjà leur savoir de façon plus ou moins formelle lors de conversation autour d'un café ou dans des sessions d'échange de groupe. Il s'agit d'une forme d'apprentissage social puisqu'il résulte d'échanges entre des individus membres d'un réeau social: celui du lieu de travail.

On va même jusqu'à avancer qu'il est difficile d'incorporer l'apprentissage social sur les lieux de travail. Pourtant, le simple fait de permettre aux employés de discuter entre eux, que ce soit sur les heures de travail ou pendant les pauses, est souvent suffisant pour permettre le réseautage et l'apprentissage social.

Ceci étant dit, je comprends qu'on parle d'implanter les outils du Web social (blog, wiki, communautés virtuelles, etc) dans la panoplie des outils d'apprentissage de l'entreprise, et en ce sens je crois que les auteurs font un bon tour d'horizon. Mais ça me fatigue toujours quand on laisse sous-entendre, que ce soit volontaire où non, que rien n'existait avant le Web 2.0 et que celui-ci a tout créé.

 
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