déc
16
2008
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16-12-2008 |
Un billet de Fabrice Epelboin paru sur Read Write Web semble remettre en question la nécessité de l'apprentissage par coeur. En fait, on y rapporte un thèse de Don Tapscott, auteur du best seller Wikinomics et de Growing up digital , selon qui Apprendre par cœur serait une perte de temps à une époque où Google est à quelques clics.
Selon Tapscott l'utilisation d'internet pour compenser l'apprentissage par coeur n'a rien d'anti-pédagogique car l’information que nous ingérons tous aujourd’hui arrive à un rythme effrénée et que noua aurons de toute façon à reconstruire nos connaissances plusieurs fois tout au long de notre vie. La mémorisation des faits serait donc une perte de temps.
Bien que je n'aie jamais été un partisan du par coeur alors que j'étais étudiant, je persiste à croire que certaines choses doivent être apprises par coeur telles des consignes de sécurité ou certaines procédures devant être effectuées en cas d'urgence.
Par exemple, un ambulancier doit connaitre par coeur la procédure de défibrillation cardiaque car il n'y a pas de temps pour en faire la recherche au moment où elle est requise. Par contre, quel mal peut-il y a voir à ne pas connaître par coeur les dates de début et de fin des deux guerres mondiales? Quelques minutes de recherche ne seront certes pas fatales.
Tout est dans la nature des connaissances à acquérir et dans les conséquences qui résulteraient d'un délai ou d'une erreur liée à leur application.
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déc
15
2008
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15-12-2008 |
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Récemment, Tony Karrer rapportait, sur son blog eLearning Technology , un rapport de la firme Forrester sur le niveau de confiance des gens envers divers médias. Karrer est étonné de voir que les blogs se classent bons derniers: les gens auraient très peu confiance aux blogues comme source d'information. Il est vrai que cela peut sembler surprenant à première vue, mais je crois qu'il faut mettre le tout en perspective. Combien de répondants consultent régulièrement des blogs? Combien sont eux-mêmes blogueurs?
Je parie que plus de répondant utilisent le email ou les Pages-jaunes que les blogs. Ils font probablement plus confiance à ce qu'ils connaissent et si tout ce qu'ils connaissent des blogs c'est le nom, comment peuvent-ils leur faire confiance? Ainsi, les blogueurs sont probablement plus susceptibles de faire confiance aux blogs que ceux qui ne les utilisent pas.
Ce que j'essaie de dire c'est tout comme on fait confiance à aux personnes que l'on connait, on fait aussi confiance aux outils que l'on utilise. Et on les utilise parce qu'on leur fait confiance.
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déc
08
2008
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08-12-2008 |
Brent Schlenker nous parlait, il y quelques jours sur son blog , d'un article de Social Computing Magazine intitulé Social Media vs. Knowledge Management: A Generational War. Cet article souligne les grandes différences entre les deux concepts et tente de démontrer que les médias sociaux son en train de remplacer la gestion du savoir.
Pourtant, selon moi, la gestion du savoir est un processus alors que les médias sociaux sont des outils. Comment peut-il donc y avoir une guerre entre les deux?
Je crois qu'il s'agit plutôt d'un changement dans la façon dont les individus gèrent le savoir. La méthode traditionnelle de rassembler le savoir en un endroit qui n'est accessible qu'en consultation est remplacée par une approche plus flexible où chaque intervenant peut contribuer à la construction du savoir.
Il s'agit d'un mouvement de la gestion statique du savoir vers une gestion plus dynamique. Ce n'est ni une guerre, ni une révolution. Ce n'est en fait qu'une évolution.
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