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2009
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04-11-2009 |
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En suite à mon billet d'hier, un article de Bob Little paru dans eLearn Magazine indique que plusieurs concepteurs pédagogiques sont inquiets au sujet des outils de rapid-e-learning qui permettent à des experts de contenu de développer à l'interne des contenus de formation relativement rapidement et à peu de frais. En fait, les experts du e-learning craignent que ces outils n'aident des amateurs à s'improviser spécialistes et à discréditer le e-learning aux yeux des utilisateurs. En tant que concepteur prédagogique j'ai été impliqué dans des projets utilisant les outils de rapid e-learning et je dois avouer qu'ils étaient bien pratiques. L'important est de les utiliser sagement. Ce que je fais lorsque j'utilise ces outils c'est premièrement m'asseoir avec les experts de contenu afin de définir les objectifs d'apprentissage et l'approche pédagogique. Il peuvent ensuite développer les leçons avec les outils de rapid e-learning et me les soumettre pour que je les révise du point de vue pédagogique. Je peux ensuite suggérer des changements ou des améliorations. Je trouve cela très utile puisque cela m'évite à avoir à produire des scénarimages ainsi que divers documents de spécifications qui seraient normalement soumis à un développeur multimédia. Jusqu'ici il semble que cette méthode soit efficace car nous avons reçus de bon commentaires des utilisateurs.
Au bout du compte, ce ne sont pas les outils qui créent l'apprentissage mais la façon dont on les utilise. Donner à des experts de contenu un paquet d'applications de rapid e-learning ne fera pas d'eux des experts en apprentissage. Peu importe les outils utilisés, il faut à un moment où à un autre une forme de révision pédagogique afin de s'assurter d'atteindre les objectifs.
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04-11-2009 |
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Billet intéressant de Jérôme Hidalgo sur le elearningblog où il parle d'une perception biaisée des outils de rapid elearning qu'il appelle « le mirage technologique » et qui découle de la croyance que les logicield de rapid e-learning conçoivent les formation en ligne. En effet, plusieurs ne font pas la distinction entre conception et développement. Les outils du rapid e-learning sont des outils de dévelopement de contenu: il permettent de prendre des captures d’écran, des images, du texte, de l’audio etc. et de les combiner pour en faire un produit potentiellement pédagogique. Mais amalgamer des éléments ensemble ne garantit pas qu’il y aura transfert de connaissance. Sans une conception pédagogique basée sur un objectif à atteindre, des activités pour développer les connaissances et les compétences requises et des outils d’évaluation permettant d’en mesurer le succès, tous ces beaux modules peuvent ne pas être plus efficaces qu’un caillou posé sur une table. Ce n’est pas tant le contenu qui fait l’apprentissage mais la façon dont il est utilisé.
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27-10-2009 |
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J'assiste actuellement à la conférence Défense-Sécurité-Innovation qui se tient dans la ville de Québec. Un des présentateurs aujourd'hui a souligné la distinction entre leadership et autorité en disant qu'il n'avait pas l'autorité d'imposer une solution à d'autres organisations mais qu'il avait le leadership nécessaire pour influencer leur acceptation d'une solution. En fait, quand on y pense l'autorité et le leaderhip sont deux choses bien distinctes: l'autorité est une légitimité hiérarchique d'imposer ses décisions alors que le leadership est l'art d'influencer les autres vers un but commun. J'ai bien aimé cette comparaison qui m'a rappelé des situations auxquelles j'ai été confrontées et où des personnes en autorité, bien qu'ayant la légitimité nécessaire pour imposer un changement, n'avaient simplement pas le leadership requis pour le faire. Résultat, on tentait de forcer une nouvelle solution qui était systématiquement rejetée. À l'invrerse, cela m'a aussi permis de remettre en question certaines façon de faire de l'organisation pour laquelle je travaille car bien que nous n'ayons pas toujours l'autorité nécessaire pour imposer des solutions, notre rôle est principalement d'influencer l'adoption des technologies pour soutenir l'apprentissage. À défaut d'autorité, nous devons donc faire preuve de leadership pour arriver à nos fins.
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04-08-2009 |
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Dans un billet intitulé "Synchronizing learning and life: push or pull?" Lisa Gualtieri and Bob Little écrivent à propos d'une technologie qui serait imminente et qui permettrait d'obtenir de l'information contextuelle basée sur l'endroit où se trouve un utilisateur. Ils donnent l'exemple d'une personne qui conduirait sur l'autoroute écoutant des astuces sur l'art de la présentation afin de se préparer à un briefing. L'enregistrement est parfois entrecoupé par des conseils d'investissement sur des compagnies devant lesquelles passe le véhicule puis, lorsqu'un chauffard passe près de percuter le véhicule, on offre au conducteur un rafraichissement sur la conduite défensive. Et ça continue. À mon avis, trop d'information est tout aussi efficace que pas assez. La question est d'obtenir l'information requise au moment où on en a besoin. Qu'est-ce que j'ai à foutre des informations financières des entreprises que je croise? Et j'ai déjà mon épouse assise à mes côté qui me rappelle de conduire prudemment, pas besoin d'un ordinateur pour le faire en plus. Je crois qu'en essayant d'en savoir trop on ne fait qu'empirer les choses. On a généralement plus tendance à se rappeler les choses qu'on a trouvées à la dure que celles qui nous tombent du ciel.
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