jui
01
2010
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01-07-2010 |
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mai
17
2010
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18-05-2010 |
On entend souvent parler des mondes virtuels tels Second Life comme des environnements d'apprentissage. Bien que je sois convaincu de l'utilité du virtuel comme outil de formation, je ne souscrit pas vraiment à cette vague qui vise à utiliser la technologie parce que c'est à la mode.
D'abord, la conception d'événement d'apprentissage vise avant tout à combler les besoins d'un apprenant. A-t-on besoin d'un avatar se déplaçant dans un environnement virtuel pour apprendre? Si l'objectif est de se familiariser avec un édifice ça peut aider. Mais si l'objectif est de familiariser un employé avec de nouvelles politiques ou un nouveau logiciel de comptabilité alors à quoi peut bien servir un monde virtuel?
Je me rappelle, il y a quelques temps, avoir du aller dans un auditorium virtuel afin de pouvoir regarder une vidéo. J'aurais tout aussi bien pu la visualiser plus facilement à partir de YouTube. Le monde virtuel était, à mon avis, bien plus une nuisance qu'une valeur ajoutée.
Il ne faut pas juste utiliser une technologie parce qu'on peut le faire, il faut l'utiliser parce qu'on en a besoin.
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avr
10
2010
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10-04-2010 |
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Il m'arrive souvent de tomber sur des contenus e-learning, du moins c'est ce qu'on prétend, qui ne sont rien d'autres que des pages de texte avec, de temps à autre, quelques images. Au fond, ce ne sont que des pages Web mises en forme dans un gabarit dit "e-learning" et offrant peu sinon pas d'interactivité si ce n'est dans certains cas quelques liens hypertextes faisant apparaître des encadrés ou menant à d'autres pages de texte et d'images. Personnelelment, quand je tombe face à un de ces contenus je ne peux faire autrement que me demander quel imbécile a pu croire que des apprenants allaient être motivés à apprendre de cette façon. Déjà que lire à l'écran exige un effort supplémentaire à cause de la luminosité de l'écran, quand il y a des dizaines de pages à lire c'est encore pire. Avec tous les outils sur le marché permettant de créer des animation et des interactions sans avoir à programmer, d'ajouter de la narration ou d'autre supports audio, d'insérer de la vidéo et ainsi de suite, comment des soit-disant spécialistes du e-learning peuvent-ils encore produire de tels contenus dénudés de toute valeur pédagogique. C'est un peu comme si un producteur d'Hollywood conyinuait à produire des films muets en noir et blanc pendant que ses concurents offrent des films couleurs stéréo surround en 3D haute définition. Devinez ce que le public ira voir? Il arrive un temps où on doit se rendre compte que l'on est dépassé et à ce moment là soit on se met à jour, soit on se retire. Ce qui était "hot" dans les années 90 est maintenant dépassé. De grâce, cessez de nous ennuyer avec votre e-boring, vous donnez mauvaise réputation au e-learning.
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nov
04
2009
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04-11-2009 |
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En suite à mon billet d'hier, un article de Bob Little paru dans eLearn Magazine indique que plusieurs concepteurs pédagogiques sont inquiets au sujet des outils de rapid-e-learning qui permettent à des experts de contenu de développer à l'interne des contenus de formation relativement rapidement et à peu de frais. En fait, les experts du e-learning craignent que ces outils n'aident des amateurs à s'improviser spécialistes et à discréditer le e-learning aux yeux des utilisateurs. En tant que concepteur prédagogique j'ai été impliqué dans des projets utilisant les outils de rapid e-learning et je dois avouer qu'ils étaient bien pratiques. L'important est de les utiliser sagement. Ce que je fais lorsque j'utilise ces outils c'est premièrement m'asseoir avec les experts de contenu afin de définir les objectifs d'apprentissage et l'approche pédagogique. Il peuvent ensuite développer les leçons avec les outils de rapid e-learning et me les soumettre pour que je les révise du point de vue pédagogique. Je peux ensuite suggérer des changements ou des améliorations. Je trouve cela très utile puisque cela m'évite à avoir à produire des scénarimages ainsi que divers documents de spécifications qui seraient normalement soumis à un développeur multimédia. Jusqu'ici il semble que cette méthode soit efficace car nous avons reçus de bon commentaires des utilisateurs.
Au bout du compte, ce ne sont pas les outils qui créent l'apprentissage mais la façon dont on les utilise. Donner à des experts de contenu un paquet d'applications de rapid e-learning ne fera pas d'eux des experts en apprentissage. Peu importe les outils utilisés, il faut à un moment où à un autre une forme de révision pédagogique afin de s'assurter d'atteindre les objectifs.
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nov
04
2009
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04-11-2009 |
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Billet intéressant de Jérôme Hidalgo sur le elearningblog où il parle d'une perception biaisée des outils de rapid elearning qu'il appelle « le mirage technologique » et qui découle de la croyance que les logicield de rapid e-learning conçoivent les formation en ligne. En effet, plusieurs ne font pas la distinction entre conception et développement. Les outils du rapid e-learning sont des outils de dévelopement de contenu: il permettent de prendre des captures d’écran, des images, du texte, de l’audio etc. et de les combiner pour en faire un produit potentiellement pédagogique. Mais amalgamer des éléments ensemble ne garantit pas qu’il y aura transfert de connaissance. Sans une conception pédagogique basée sur un objectif à atteindre, des activités pour développer les connaissances et les compétences requises et des outils d’évaluation permettant d’en mesurer le succès, tous ces beaux modules peuvent ne pas être plus efficaces qu’un caillou posé sur une table. Ce n’est pas tant le contenu qui fait l’apprentissage mais la façon dont il est utilisé.
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